sakhoSamedi dernier, pour le vernissage de l’exposition il y avait un invité d’honneur en la présence de Mamadou Cissé. Enfant, Mamadou Cissé griffonnait sur des boîtes en carton, en Casamance, au Sénégal. 50 ans plus tard, à Paris, son art explose au feutre, au cœur de villes imaginaires, graphiques et colorées qui peuplent ses longues heures de veilleur de nuit. Il a exposé à Valence l’année dernière et 15 jours plus tard à la fondation cartier à paris ! Quel parcours !

Jean-pierre Puyal, le président de la Cavéa, était fier de présenter cette brochette d’artiste africains. Ce mois d’août, Balyc Shako succède à deux artistes burkinabés qui ont eu un succès amplement mérité. «Urbains», l’intitulé de cette exposition, devrait attirer les visiteurs tant la délicatesse, la sensibilité de l’artiste transpirent dans chacune de ses œuvres qui seront exposées jusqu’au 27 août. Venu de l’art des rues, Balyc se passionne dans l’art urbain dès les années 1990. Il observe et dessine cette banlieue qui inquiète. Tout cela se matérialise par les lignes d’horizon, des immeubles qui s’entrechoquent des buildings en mouvement.Le tout en noir et blanc (peinture, encre de chine, sur papier et sur toile)

Ses recherches sont permanentes et son approche calligraphique et graphique de plus en plus présentes dans son travail. Des œuvres uniques et authentiques qui s’exposent de plus en plus souvent dans les galeries renommées de la capitale. Certainement un très bel artiste à découvrir.

Avec La Dépêche du Midi

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