valerie-trierweiller-ny_referenceValérie Trierweiler, l’ex-compagne de François Hollande, a entamé la tournée promotionnelle de son best-seller avec des interviews dans des médias étrangers, le quotidien britannique Times et le quotidien italien Repubblica, dans lesquelles elle revient sur sa relation avec le président français. Merci pour ce moment sort la semaine prochaine en anglais sous le titre Thank You for This Moment: À story of Love, Power and Betrayal (une histoire d’amour de pouvoir et de trahison). Le livre paraîtra en Italie aux éditions Corbaccio. Douze traductions sont prévues, dont le russe, le chinois et l’albanais.

Au quotidien Repubblica, l’ancienne compagne du président propose « un scoop » : François Hollande « est venu, il y a quelques jours, me trouver. (…) Il voulait me dire qu’il ne m’en voulait pas pour le livre. Et il voulait m’assurer que Julie Gayet ne vient jamais à l’Élysée. À l’évidence, le mensonge nous a accompagnés jusqu’à la fin. » Onze mois après la publication de clichés révélant une liaison entre François Hollande et l’actrice française Julie Gayet, le magazine people Voici a publié vendredi de nouvelles photographies, cette fois au sein du palais de l’Élysée.

« J’ai tenté de comprendre. Puis ce fut le choc. »

« Un homme politique est toujours dans la conquête. » « Il m’a dit : Je te reconquerrai, comme si j’étais une élection », se moque-t-elle. Valérie Trierweiler, qui a commencé à Londres sa première vraie tournée de promotion avec quelques séances de dédicace, doit encore accorder deux interviews à la BBC dimanche et lundi. L’interview au Times Magazine, réalisé à Paris, dans un « hôtel discret juste à côté de la place des Vosges », revient sur le moment où elle découvre la liaison de son compagnon avec Julie Gayet. « Vous êtes marié ? Imaginez-vous votre femme dans les bras d’un autre homme ? Essayez de l’imaginer ! » lance-t-elle avec véhémence.

« J’ai laissé mes larmes guider mon écriture », témoigne-t-elle. Lorsqu’elle découvre la liaison, son premier réflexe est de sauver leur relation. « À cet instant, je suis toujours amoureuse et ne peux imaginer vivre sans lui. J’ai tenté de comprendre. Puis ce fut le choc. La colère est venue plus tard ». Depuis la rupture, elle dit se sentir espionnée par l’Élysée et le président. François Hollande lui aurait ainsi envoyé des bouquets de fleurs dans des hôtels au Maroc et aux États-Unis. « Il m’a dit : Je saurai toujours te trouver », ajoute-t-elle.

Elle répète aussi que le président l’a « bombardée de textos et d’e-mails » pendant le printemps et l’été pour la supplier de revenir. Le Times pour sa part évoque son admission à l’hôpital, lorsque le président lui a avoué sa liaison avec Julie Gayet. Valérie Trierweiler est convaincue qu’on lui a administré un supplément de sédatifs pour l’empêcher d’accompagner le président à Tulle, dans le centre de la France. « C’est le médecin lui-même qui me l’a dit le lendemain », assure-t-elle.          AFP

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